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En l'an 1746,Joseph GRANDIDIERNote de Gérard KESTER : 21/11/1713 Mécleuves, 24/07/1791à Mécleuves fit ériger une croix sur le ban de MECLEUVES. Elle existe encore, restaurée par nos soins.

François GRANDIDIER (1781 — 1851), fils du précédentNote de Gérard KESTER : en fait, son petit fils (01/03/1781 à Mécleuves, 28/11/1851 à Mécleuves), recueillit chez lui, pendant la Révolution, un prêtre réfractaire qui, chaque dimanche, y disait la sainte messe pour les habitants de Mécleuves.

Sa filleÉlisa NICOLASNote de Gérard KESTER : Élisabeth GRANDIDIER 03/06/1826 à Châtel Saint Germain - 16/10/1904, épouse de Jean-Pierre NICOLAS vers ??? décora d'un splendide vitrail le chœur de l'église de Châtel-Saint-Germain.
Les autres descendants s'unissent pour offrir tous les vitraux de l'église de Mécleuves, ceux-ci rappelant leurs saints patrons, malheureusement ils furent tous brisés pendant les bombardements de 1940-1945.

Au cimetière, la tombe de François GRANDIDIER existe encore et est entretenue et soignée. Il fut longtemps maire de Mécleuves. Sa tombe existe encore au cimetière de Mécleuves :
« À la mémoire de François GRANDIDIER († 1851) et de Catherine BRONNE († 1856)
Ils emportèrent tous les regrets »

Ma tante, Célestine MICHEL, victime de la guerre de 1870, tant pleurée par ses parents, réunissait en petits paquets tout le sel qu'elle pouvait trouver et l'offrait aux soeurs de Sainte Chrétienne, de même ravitailla-t-elle en farine les pauvres et les soldats affamés. Mon Père FrançoisFrançois, dit Ferdinand MICHEL aimait à rendre service autour de lui, c'est ainsi qu'il sauva de la ruine la famille Lallié de METZ.

Quant aux charités de mon cher grand-père Bernard MICHEL, elles ne se comptent pas, s'unissant à ma chère Grand-mère, Catherine GRANDIDIER, tous deux pour faire le bien aux membres de leur famille et aux malheureux. Je les résume par cet appel lancé par mon grand-père quelques heures avant sa mort :

« Ma Fille
Aime la France,
n'oublie pas les Pauvres ».

M. C. Michel


On rappelle du vénéré curé WERNER, pasteur de la Paroisse, cette phrase toute à la faveur de mon cher grand-père maternel,
Monsieur Nicolas SIMMER

« Il fit l'édification de tout le village de RODEMACK. Sa présence en cette Fête-Dieu a été le plus bel ornement du reposoir ».

Et de ma mère Mme Célestine SIMMER-MICHEL , on cite ce trait charmant :
« Elle était si bonne ! sachant fatiguée sa fidèle servante Marguerite Henry, elle allait en cachette faire son travail à sa place ».

Pendant la guerre de 1870, elle soigna les soldats français blessés en particulier, me dit-on, un pauvre malheureux, dont le doigt avait été arraché.

Oserai-je encore en la nommant discrètement M. D.Note de Gérard KESTER : Marguerite Dorveaux, (Dorveaux-Grandidier), la dernière descendante de la famille Dor-GNote de Gérard KESTER : Dorveaux-Grandidier. Malgré sa fortune réduite, elle s'oublia elle-même, ne cessant autour d'elle de visiter les malades, de consoler les affligés, d'aider les infirmes...

Du haut de notre beau ciel, Seigneur, donnez à tous ces chers disparus, le repos et la lumière éternelle.
— Ainsi soit-il —

Anne-Marie Célestine MICHEL